09.07.2009
Sanitaires du quai d’Auxerre, avancement des travaux de bardage
Nous vous rappelons que l’architecte avait prévu des plaques de fibrociment perforées de type Swisspearl mais elles n’étaient pas commercialisées en France, le bureau municipal a opté pour un bardage en bois.
Après un nouvel appel d’offres, une ouverture des plis par la commission d’appel d’offres le 27 mars 2009 et une étude des réponses par l’architecte, une entreprise a été choisie.
Lors de la commission des travaux du vendredi 9 mai 2009, il avait été annoncé que le bardage des sanitaires devait être réalisé à la mi-mai avec un retard de 2 mois (en réalité de presque un an).
En ce début juillet, les charpentiers se sont mis à l’œuvre.
Cliquer sur l'article de presse pour l'agrandir
01:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sanitaires, travaux, 2009
05.07.2009
Tous les chiffres de Roscoff - 2006
à cette adresse la totalité
des résultats du recensement de 2006.
1er juillet 2009 :
l’Insee met à disposition sur son site www.insee.fr
de très nombreux résultats statistiques du recensement 2006
Paris, le 1er juillet 2009 – À compter d’aujourd’hui, les résultats statistiques du recensement de la population 2006 sont accessibles sur un espace dédié du site www.insee.fr. Dorénavant actualisés chaque année, ces résultats sont proposés pour tous les niveaux géographiques, de la commune à la France dans son ensemble.
L’espace dédié sur www.insee.fr place le recensement de la population
au coeur de la décision publique
Les résultats statistiques du recensement sont un outil d’aide à la décision incontournable pour de nombreux acteurs publics ou privés : adapter les équipements collectifs aux évolutions socioéconomiques de la population, agir au plus près de ses besoins.
Grâce à l’annualisation de la collecte et à la publication annuelle des résultats, le recensement devient une source d’information précieuse pour les acteurs publics.
Six mois après la diffusion des populations légales 2006, l’Insee met à la disposition des professionnels et du grand public de très nombreuses données statistiques issues du recensement 2006.
Les fiches de chiffres-clés
Tout particulièrement destinées au grand public, ces fiches présentent les résultats essentiels du recensement de la population sous forme de tableaux et de graphiques. Organisées par thème, ces données chiffrées (effectifs, pourcentages, indicateurs) sont disponibles pour un très grand nombre de niveaux géographiques, en particulier - innovation du recensement 2006 - au niveau des groupements de communes, au travers des Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).
Les différents thèmes
o Évolution et structure de la population
o Famille – situation matrimoniale
o Diplômes – formation
o Emploi – population active
o Formes et conditions d’emploi
o Logement
Téléchargeables au format PDF, les fiches de chiffres-clés proposent des comparaisons 1999/2006, permettant ainsi de prendre la mesure des évolutions depuis 7 ans, en matière de structure de la population ou encore de logement, que ce soit au niveau de la commune ou de la région, par exemple.
Les tableaux détaillés
Les « tableaux détaillés » présentent les résultats du recensement avec des croisements de deux ou trois critères.
Ils sont construits sur le même modèle que les tableaux du recensement de 1999, avec quelques petits ajustements et sont organisés selon les mêmes thématiques. Les niveaux géographiques disponibles sont identiques à ceux des fiches de chiffres-clés.
Les différents thèmes
o Population
o Lieu de résidence antérieure
o Nationalité
o Immigration
o Ménages
o Familles
o Formation
o Emploi au lieu de travail
o Activité des résidents
o Déplacements domicile – travail
o Logements
o Résidences principales
Conçus pour des utilisateurs avertis, les 84 tableaux peuvent être téléchargés au format Excel, facilitant ainsi la réalisation de calculs simples (pourcentages, ratios…)
23:46 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, 200+
20.02.2009
Communiqué du Personnel de la Station Biologique de Roscoff
Communiqué-Version imprimable en PDF
Depuis cinq ans les personnels de la Station biologique de Roscoff sont mobilisés pour défendre la recherche et l’enseignement supérieur. Parmi les acteurs de ce naufrage simulé de la recherche française, beaucoup d’entre eux sont toujours en quête d’un contrat de travail s’inscrivant dans la durée au-delà d’une année, voire de quelques mois.
Depuis 2006, la mise en place de la loi d’orientation et de programmation pour la recherche (LOPR) à travers la création des agences, comme l’ANR ou l’AERES, la loi pour l’autonomie des universités (LRU en 2007), au lieu de corriger les dérives de notre système de recherche et d’enseignement supérieur ont accentué les difficultés d’insertion des jeunes diplômés, accru la complexité de l’organisation de la recherche et influe très négativement sur l’attractivité des métiers de la recherche et de l’enseignement.
Le gouvernement a continué depuis quelques mois à bouleverser en profondeur notre système de recherche et d'enseignement supérieur sans concertation avec les instances représentatives de la communauté scientifique. Dans son discours du 22 janvier 2009, Le Président de la République a annoncé son intention d'accélérer le processus de démantèlement de la recherche et de l'enseignement supérieur, voulant en finir avec ce qu'il qualifie "d'organisation désastreuse". Il a par ailleurs dénoncé notre faible productivité, contre toute objectivité et faisant fi de notre reconnaissance internationale. Nous avons été profondément choqués par le mépris affiché par N. Sarkozy lors de ce discours et nous sommes en désaccord total avec ce diagnostic.
La recherche française occupe pourtant le cinquième rang mondial pour un investissement public au seizième rang. Mais notre désaccord va au-delà du jugement porté sur notre productivité. Il porte, bien plus profondément, sur la conception de l'utilité sociale de la recherche qui transparaît dans les actions de ce gouvernement : ne compte que la rentabilité économique immédiate. C'est ignorer que la recherche scientifique a parfois une rentabilité économique décalée dans le temps, comme de multiples exemples le montrent.
Ces raisons nous obligent à défendre le maintien d'une recherche publique fondamentale et indépendante, et à nous dresser contre cette démolition programmée de nos institutions.
Ceci ne signifie aucunement que nous sommes partisans de l'immobilisme et du statu quo, comme en témoignent les nombreuses propositions des États Généraux de la Recherche en 2004.
A travers les réformes et modifications de statuts que le gouvernement veut imposer, il organise le démantèlement de nos performantes structures de recherche et d’enseignement supérieur tout en intensifiant la précarité des emplois. Nous exigeons la mise en place d’un débat et d’une véritable concertation avec tous les acteurs de la recherche pour relever les défis de demain. C’est pourquoi, nous nous associons notamment aux initiatives proposées par la C3N et nous nous reconnaissons dans les revendications suivantes :
Un engagement du gouvernement dans la voie de la reconnaissance et du renforcement du rôle national des organismes dans la structuration de la recherche (et non pas dans celle de leur négation et de leur démantèlement) ;
Une compréhension de la nécessité scientifique du caractère pluridisciplinaire du CNRS ; qui préserve l’avenir des laboratoires mixtes (les UMR) et l’engagement du CNRS dans ces unités ;
Une relance de l’emploi scientifique sous forme de postes permanents pour toutes les catégories de personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche (et non pas celui d’instaurer et de généraliser un système d’emplois contractuels précaires) ;
Un véritable statut national pour les enseignants-chercheurs leur assurant les moyens de concilier recherche et enseignement de qualité.
Une garantie pour les laboratoires comme pour les chercheurs et les enseignants- chercheur de la prédominance du modèle de l’évaluation scientifique par les pairs sur le double principe intangible de l’indépendance académique et de la compétence scientifique.
Pour les personnels réunis en Assemblée générale le 19 février 2009 et consultés par courrier électronique
La délégation reçue le 20 février 2009 par Mme le Secrétaire Général du Ministère de l’intérieur et Mr Le Préfet de Région
- Bertrand Cosson, Maître de Conférences de l'UPMC
- Claude Le Roux, Ingénieur au CNRS
- Gauthier Schaal, Doctorant
- Philippe Potin, Chercheur au CNRS
Le C3N est une commission consultative composée
- du bureau du Conseil Scientifique du CNRS,
- du bureau de la CPCN - (Conférence des Présidents des sections du Comité National),
- des présidents des CSD (Conseils Scientifiques de Département du CNRS)
Voir article de la manifestation de début février
Cliquer sur la photo pour l'agrandir
Station biologique de Roscoff - SBR
18:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, 2009, station biologique, communiqué
17.02.2009
Face à la crise
Lors de l’entretien télévisé du 5 février, le Président de la République a annoncé la suppression totale ou partielle (les choses ne sont pas claires) de la taxe professionnelle sans préciser comment cette ressource majeure serait compensée dans un contexte où la crise entraîne une dégradation des droits de mutation, autre recette importante des collectivités.
Cette annonce appelle des réponses précises.
1 – quelles modalités de compensation ? Cette compensation sera-t-elle totale ou partielle ? Les ménages, par le biais de l’impôt sur le revenu ou autres prélèvements (taxe carbone par ailleurs évoquée) seront-ils concernés ?
2 – N’est-ce pas la fin du principe de l’autonomie financière des collectivités locales par ailleurs inscrite dans la constitution en 2004 ? Les recettes des collectivités dépendront pour une part prépondérante de dotations de l’État dont elles ne seront pas maîtres. Le gouvernement précise que cette décision a pour objectif majeur de faciliter l’implantation et la création d’entreprises. On peut en douter et des effets pervers sont à prévoir.
Prenons le cas de Roscoff. Un port en eau profonde payé largement par les contribuables va être réalisé. Il est potentiellement créateur de richesses et d’emplois, sous réserve que ses fonctionnalités (village nautique de proximité) soient assurées. Le Maire, sans débat, a déclaré y être hostile. Depuis que la taxe professionnelle est versée à la communauté de communes du pays léonard, le maire préférait déjà miser sur l’économie résidentielle (procurant des taxes d’habitation) plutôt que de favoriser la création d’emplois. La suppression de la taxe professionnelle ne pourrait que le conforter dans ses choix.
Face à la crise, le gouvernement ne renonce pas à sa politique de démantèlement des services publics (de la justice à l’école en passant par les hôpitaux et la poste) et confirme le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans des secteurs aussi sensibles que l’Éducation nationale, la justice, l’action sociale.
Alors que le chômage explose, que la précarité se développe, que le pouvoir d’achat des ménages baisse, le gouvernement envisage la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu. 50 % des ménages français ne paient pas cet impôt et ne sont donc pas concernés. Cette mesure coûte 700 M€ à l’État par an. Un simple rappel, en 2007, le paquet fiscal voté par la majorité coûté 15 milliards d’euros par an au seul bénéfice des plus riches.
Où est le traitement social de la crise qui s’impose ? Est-ce la réponse adaptée aux centaines de milliers de manifestants du 29 janvier> ? Est-ce la bonne réponse à la crise ? Nous ne le croyons pas.
23:26 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, opposition, gauche, crise
10.01.2009
Le P'tit de l'oie m'a dit
16:55 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, bilingue, voeux
06.01.2009
Voeux républicains pour 2009

La crise financière a conduit de nombreuses collectivités à réduire en ampleur les cérémonies de vœux traditionnelles, voire à les supprimer. Certes, les esprits chagrins peuvent s’interroger sur les motivations profondes des uns et des autres à ce sujet. L’effet médiatique recherché l’emporte parfois sur le désir de faire des économies. Les collectivités qui ont changé leurs habitudes montrent du moins qu’elles sont conscientes des difficultés de certains face à la crise. Certaines communes ne se contentent pas de rogner sur leurs budgets réception pour mieux gérer les finances locales mais elles attribuent les économies réalisées aux plus démunis. Ainsi, Thionville (Moselle) a purement et simplement supprimé la cérémonie, une économie de 38.000 euros, reversés au Centre communal d'action sociale. A Angoulême, les vœux du maire aux «forces vives» sont supprimés, les 2.000 euros économisés allant à la fondation Emmaüs et aux Restos du cœur. Autre économie, dans de nombreuses villes, les cartes de vœux électroniques ont remplacé les cartes traditionnelles en direction des élus, des administrations, etc.
Mais à Roscoff, il semble que la question ne se soit pas posée au sein du bureau municipal qui gère au quotidien notre cité. Toute la population est invitée le 9 janvier à la salle polyvalente, le 16, échange de vœux entre le personnel et le conseil municipal, suivi le 23 des vœux aux associations. Nous avons reçu, même ceux qui ont fourni une adresse de messagerie, une carte papier, fort jolie d’ailleurs. Nous sommes pourtant nombreux à souhaiter dans le cadre du développement durable une économie de papier. L’Agenda 21 que nous sommes en train d’élaborer nous y invite.
Autres économies liées à l'environnement, les illuminations. Là encore de réels efforts dans de nombreuses villes qui réduisent la période d'allumage, installent des ampoules à basse consommation pour réduire la facture d'électricité. Roscoff se distingue, car en cette fin d’année un monument de plus a été illuminé.
19:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, gauche, agenda21, bicyclette, déplacements, tourisme
05.09.2008
Rentrée scolaire 2008/2009 à Roscoff
Mardi dernier de 15 h 00 à 16 h 30, à l'occasion de la rentrée des classes, les élus municipaux de la commission enfance jeunesse sont allés visiter les 2 écoles maternelles et primaires de Roscoff afin de rencontrer les enseignants et les petits écoliers.
Ecole publique " Les Moguérou "
132 élèves
- Petite et moyenne sections de maternelle : 14 élèves
- Grande section de maternelle et cours préparatoire : 25 élèves
- CE 1 et CE 2 : 27 élèves
- CM 1 et CM 2 : 20 élèves
- Maternelle bilingue breton : 18 élèves
- Cours préparatoire et CE 1 : 12 élèves
- CE 2, CM 1 et CM 2 : 16 élèves
Ecole privée " Ange gardien "
110 élèves
- Maternelle :
pour les 3 sections : petite, moyenne et grande - 39 élèves
- Cours préparatoire : 11 élèves
- CE 1 : 18 élèves
- CE 2 : 14 élèves
- CM 1 : 11 élèves
- CM 2 : 17 élèves
17:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ecoles, roscoff
08.08.2008
Vous avez dit ZPPAUP ? (suite)

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Nous nous demandions si la ZPPAUP était toujours en vigueur à Roscoff. Il semble que oui, à la lecture du n°54 de la feuille d’information municipale Le Roscovite d’août 2008. En tête du document de présentation de la ZPPAUP, Monsieur le Maire écrivait en 2004 : « La ZPPAUP permet de mettre en place une protection du patrimoine sur l’ensemble d’une zone et non seulement autour de certains éléments du patrimoine. Ce qui donne une grande cohérence à la mise en valeur de la commune. Cette zone est définie grâce à une étude approfondie de l’architecture locale et suite à la mise en place d’une large concertation avec les habitants. (…) la ZPPAUP est l’aboutissement d’un long travail de recherche historique… ».
Que nous apprend cette étude historique sur le futur Office du Tourisme en cours de réhabilitation ?
La construction était au départ la maison du gardien de feu, avant de devenir la maison du gardien de phare. Le cahier des charges de novembre 1882 précise que les pierres de tailles et moellons d'appareil seront de Cléder ou de l'Ile de Batz, les ardoises d'Angers, «les pierres cassées des carrières de Kerestot ou du cémaphore (sic)». La maison est construite par François Pétel, entrepreneur de Roscoff. Les époux Grosdidier cèdent gratuitement à l'État sous certaines réserves (qui sont actuellement au cœur d’un litige entre la municipalité et les propriétaires du 12 rue Amiral Courbet) une portion de terrain destinée à servir de voie d'accès du chemin vicinal n°5 au fanal. Ce fanal est allumé le 1er janvier 1884 (Archives départementales du Finistère, 4 S 1243 – suppl.).
Nous pensions que la nouvelle construction accolée au bâtiment principal serait également couverte en ardoises, d’Angers ou d’ailleurs, comme toutes les maisons anciennes du port de Roscoff. La municipalité a préféré une couverture et un bardage en zinc. Serait-ce pour suivre le cahier des charges de 1882 qui précisait : «le fanal sera accolé à l'angle nord-est de la maison : un soubassement en maçonnerie recevra la cabane en tôle et les montants en fer qui doivent supporter la lanterne.»
« Étonnant, non ?»
Nous proposons à nos concitoyens un grand jeu-concours : donner une nouvelle signification au sigle ZPPAUP au vu des réalisations en cours sur notre commune.
Liens :
Phare de Roscoff
Photos du phare de Roscoff

19:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, zppaup
04.08.2008
Vous avez dit ZPPAUP ?
Le sigle bizarre ZPPAUP signifie généralement Zone de Protection du Patrimoine Urbain et Paysager.
Depuis 2004, un document administratif instaurant une ZPPAUP à Roscoff règlementait les constructions, les travaux, les démolitions sur la commune en fonction de la zone concernée (voir http://ks36387.kimsufi.com/~roscoff/spip.php?rubrique67).
Toute construction sur le port d’Auxerre en particulier devait respecter les règles que nous vous rappelons :
« 4- Les façades maritimes du port :
L'évolution de l'ensemble du port entre le centre ancien et la rue Jeanne d'Arc, depuis 1846 (cf cadastre 1846) a conduit à un développement progressif et continu de terre-pleins à partir des façades arrière de toutes les constructions situées sur les rues adjacentes.
Ces terre-pleins se sont transformés aujourd'hui en stationnements et voies de circulation automobile.
Cette transformation a eu pour conséquences :
- de modifier le statut des façades de constructions : de transformer les façades arrière en façades avant sur la mer
- de détruire le caractère des jardins, murs, cours qui bordaient la mer en les enterrant pour partie – seules quelques propriétés le long de la rue A. Réveillère ont conservé ce qui représente le caractère fondamental de ce type de fortifications
- à supprimer le statut des venelles et passages entre les immeubles qui originellement servaient de cale d'accès au rivage et aux bateaux échoués en bordure des constructions.
- à éloigner par une nouvelle structure de quai, la mer de la ville.
Tout projet devra s'inscrire dans un projet d'ensemble et prendre en considération :
1- la remise en valeur des éléments d'architecture constituant le front maritime ancien
2- la composition des murs à caractère défensif fermant cours et jardins et accompagnés de tourelles ou édicules
3- le caractère homogène des façades et murs en pierre. Les façades devront être construites avec une dominante en pierres
4- la recomposition des façades sur mer en tant que "front de mer" et non assemblage d'éléments accompagnant les façades arrières (par exemple, les petits volumes de type véranda sont à proscrire).
5- suppression des "bâtiments parasites" gênant la vue du port. »
Croyant que ce document était toujours en vigueur, nous avons protesté depuis février contre le choix de l’emplacement de sanitaires parasitant la vue du port. En vain ! (Voir notes sur le blog des 3 et 17 mars). En outre, l’esquisse d’insertion nous avait laissés songeurs quant au choix esthétique et la pétition contre la construction de ces sanitaires a recueilli plus de 400 signatures en quelques jours.
Aujourd’hui beaucoup s’interrogent sur la superstucture en galva élevée depuis quelques semaines autour des deux blocs en parpaings (38 m2 de surface utile pour une emprise au sol de 112 m2), certains se demandant s’il n’y a pas erreur sur la hauteur des constructions.
Que nos compatriotes se rassurent, les artisans savent lire un plan. Voici le projet architectural retenu par la municipalité : « Un grand auvent qui englobe deux petits volumes noirs qui dépassent de la toiture ». Nous avions peur que cette construction bouche la perspective, mais pas du tout : Les blocs sont « dissociés pour créer des transparences et une perméabilité permettant à la vue de passer au travers de la perspective du quai d’Auxerre et d’être ininterrompue. La toiture plate permet également d’amoindrir l’échelle et l’impact visuel du bâtiment à l’échelle du site. ».
Il suffira en effet de coller son œil aux trous « des panneaux de type Swisspearl » (il s’agit, d’après le site Internet, de plaques de fibrociment perforées) qui vont être fixés sur les montants en galva pour voir le quai.
De qui se moque-t-on ?
(à suivre)
16:40 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roscoff, sanitaires, ZPPAUP
30.07.2008
Réunion de 27 ministres européens des affaires européennes à Brest - Roscoff

« Les 12 et 13 juillet, dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, 27 ministres européens des affaires européennes se sont retrouvés à Brest puis à Roscoff pour débattre de sécurité maritime, de politique sportive et des institutions.
Cette rencontre informelle des ministres, la première de ces six mois de présidence française, était un évènement majeur. Sollicité de toute part (régions, agglomérations) il est bien que le gouvernement et le ministre français des affaires européennes aient retenu, pour cette manifestation, la Bretagne, Brest avec les fêtes maritimes, Roscoff avec son site. Il est bien aussi qu’à cette occasion aient pu être présentées aux ministres des affaires européennes la BAI, fleuron de l’armement naval civil français et Brit’Air qui les a transportés de Morlaix-Ploujean à Paris. Deux entreprises symboliques du dynamisme breton.
Cette opportunité, on aurait pu imaginer qu’elle soit le prétexte d’une manifestation organisée par la Commune en cette période de vacances et à la veille de la fête nationale. On aurait pu imaginer un calicot de bienvenue à l’entrée de la ville, le quai d’Auxerre décoré avec les drapeaux des 27 pays membres, une exposition simple en Mairie ouverte au grand public sur le thème de l’Europe et, pourquoi pas, un fest-noz pour marquer l’évènement.
Au lieu de tout cela, rien, une arrivée des Ministres et des délégations dans le noir place Lacaze-Duthiers, un départ en catimini vers Bloscon.
Une sorte d’indifférence qui met très mal à l’aise.
PS : Pardon, j’avais oublié, une initiative a bien été prise : les lumières de la fête foraine se sont éteintes le 12 juillet exceptionnellement à 23 heures. - Pépé »
Comme Pépé, nous estimons que la municipalité a loupé le coche en matière de communication et nous regrettons beaucoup que depuis le 16 mars la seule commission qui ne se soit jamais réunie soit justement la commission Communication.

La presse
À Brest, 27 ministres... et Platini
Au menu du mini-sommet, le « non » irlandais, la circulation des jeunes et la sûreté maritime.
C'est un choix délibéré de la présidence française de l'Union européenne : multiplier, en juillet, les réunions informelles pour mieux faire avancer les dossiers à l'automne. Ainsi, les ministres des Affaires européennes des Vingt-Sept ont-ils été conviés par leur homologue français, Jean-Pierre Jouyet (lire son portrait en dernière page), à venir ce week-end à Brest. La fête maritime Brest 2008 offre un cadre somptueux. Propice, espère-t-on côté français, à favoriser le dialogue sur trois dossiers délicats.
Sortir de l'impasse institutionnelle
Cet après-midi, au Quartz de Brest, les Vingt-Sept vont d'abord se pencher sur l'impasse institutionnelle provoquée par le « non » des Irlandais au traité de Lisbonne. Margot Wallström, vice-présidente de la Commission et en charge de ces questions, les rejoindra pour faire le point sur le processus de ratification.
Vingt-deux pays ont, à ce jour, validé le traité. Dernière en date, la Belgique cette semaine. Reste toutefois l'écueil tchèque. Sans compter les calculs de politique intérieure du président polonais, stigmatisés par Nicolas Sarkozy, jeudi, au Parlement européen.
Vers 18h, les ministres profiteront d'une pause pour admirer les vieux gréements, avant de se diriger sur un bateau, l'Azénor, où les attendra un certain... Michel Platini, président de l'UEFA.
Au menu de ce dîner sur l'eau, le sport et les jeunes Européens. Notamment la nécessité de définir de nouvelles règles, au prix de quelque dérogation à la libre circulation des personnes, pour une plus grande protection des mineurs et de leur club de formation, cibles d'un marché souvent sans scrupule.
Puis les Vingt-Sept quitteront Brest, en direction de Roscoff. Avec demain matin un petit-déjeuner, toujours sur l'eau, mais cette fois à bord du Pont-Aven, de la Brittany Ferries. On y parlera de sécurité en mer dans un port récemment touché par le sujet avec le naufrage du Sokalique l'an passé.
Les Vingt-Sept évoqueront les questions d'environnement, de recherche. Ils pourront difficilement éviter de parler de la pêche et du prix du gazole, alors que la Commission européenne vient d'adopter un plan d'urgence de 600 millions d'euros pour les pêcheurs.
Ouest-France

Brest 2008. Platini et 27 ministres !
Après les coureurs du Tour, voilà Platini et 27 ministres européens qui débarquent au coeur de Brest 2008. L'Europe envoie les couleurs ! Pendant longtemps, Brest a eu la réputation d'une ville où les ministres n'osaient pas trop mettre les pieds, en raison de son climat social. D'un coup d'un seul, en voilà 27 qui débarquent ! La moyenne va remonter...
La présidence française
Cette rencontre des ministres des Affaires européennes des 27 pays de l'Union est bien entendu liée à la présidence française, inaugurée le 1er juillet. Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'État aux Affaires européennes a retenu Brest et son rassemblement pour cette rencontre informelle avec tous ses homologues européens, sous l'amicale recommandation d'Emmanuel Morrucci, président de la Maison de l'Europe de Brest. Jean-Pierre Jouyet a souhaité que cette rencontre se fasse dans une atmosphère conviviale et le choix de Brest 2008 est d'autant plus approprié que, depuis cette date, le « non » irlandais est venu quelque peu plomber l'ambiance. L'Europe au coeur de la fête, ça ne fera pas de mal.
En bateau avec Platini
Les 27 ministres se retrouveront samedi prochain, au Quartz de Brest, autour de la Commissaire européenne chargée des relations institutionnelles, la Suédoise Margot Wallstrõm. Au menu figureront, en bonne place, le « non » irlandais et ses incidences sur le traité de Lisbonne. Les ministres feront ensuite une visite à Brest 2008 avant d'embarquer sur un bateau où ils passeront la soirée en compagnie de Michel Platini. Le président de l'UEFA, instance dirigeante du football européen, viendra évoquer avec eux la spécificité du sport et la nécessité de se démarquer de certaines règles européennes pour une plus grande protection des jeunes joueurs, une meilleure prise en compte des intérêts des clubs formateurs ou encore un encadrement de la fonction d'agent de joueurs. Un milieu dans lequel n'importe qui, à ce jour, peut ouvrir sa petite officine. Avec les conséquences déstabilisantes qui en découlent parfois pour des jeunes joueurs sans expérience.
...et en bateau à Roscoff
Le lendemain, dimanche, c'est à Roscoff, sur le Pont-Aven, bateau de la Brittany Ferries, que les ministres européens se retrouveront. Cette fois, il sera question de la politique maritime et de toutes les grandes questions qui plaident pour une intégration plus poussée au sein de l'Europe comme la sécurité en mer, la protection de l'environnement ou encore la recherche marine dont Brest est la plus belle vitrine européenne. Les ministres regagneront ensuite la capitale sans repasser par Brest. Après le bateau de la BAI, ce sont cette fois les Fokker de la Brit-Air qui assureront le retour de cette imposante délégation européenne, au départ de l'aérodrome de Morlaix.
Le Télégramme
lundi 14 juillet 2008
L'Europe veut mieux surveiller les mers
Réunis à Roscoff, les ministres des affaires européennes se sont penchés sur les défis maritimes et la sauvegarde des mers.
Mieux intégrer les politiques maritimes et renforcer la surveillance des mers. Tels étaient les deux priorités de la rencontre hier, à Roscoff, des 27 ministres des affaires européennes. Durant deux heures, sur le Pont-Aven, on a parlé changement climatique, défense de l'environnement, sécurité en mer, recherche, transport et même immigration.
« Il faut faire parler l'océan »
Autant de thèmes qui concernent le milieu marin, mais qui, par le passé, étaient tous traités séparément. Depuis l'an dernier, la Commission européenne a lancé un projet visant à décloisonner ces sujets. Dans le jargon communautaire, cela s'appelle la politique maritime intégrée. Il ne s'agit pas de créer de nouvelles structures, mais de mieux coordonner les actions.
« Il faut faire parler l'océan », estime un haut fonctionnaire européen. Il aurait beaucoup de choses à dire. Sur la pollution, les pratiques commerciales, l'environnement. 80 % de la biodiversité se trouve en effet sur les zones côtières du globe. Sa défense nécessite une approche intégrée. Aussi les 27, même les Tchèques et les Autrichiens qui n'ont pas de façade maritime, ont-ils convenu hier d'apporter un soutien politique « permanent » et de privilégier des actions zone par zone. Un premier projet pilote, d'inspiration italienne, concernera la Méditerranée occidentale. Cinq pays (France, Espagne, Italie, Malte et le Portugal) vont coordonner leurs moyens en matière de surveillance, de recherche et de protection de la grande Bleue. « C'est un peu une sorte de Schengen de la Mer que nous visons », affirme Jean-Pierre Jouyet, le ministre français qui dirigeait les débats.
Italiens et Espagnols souhaitent voir leurs garde-côtes mieux collaborer face à la pression migratoire. Les pays nordiques insistent sur la défense de l'environnement et la sécurité. La mise en place d'un réseau européen de surveillance maritime est à l'étude. Quant au paquet, dit « Erika III », de mesures préconisées par la Commission en 2005, pas d'avancée notable. Les ministres des transports en reparleront début septembre à La Rochelle.
Ouest-France - Laurent MARCHAND.
Grande photo des ministres
www.letelegramme.com
Liens
http://ue2008.fr/PFUE/lang/fr/accueil/PFUE-07_2008/PFUE-12.07.2008/reunion_des_ministres_charges_des_affaires_europeennes
http://ec.europa.eu/maritimeaffairs/brest-photos_en.html
http://www.ue2008.fr/PFUE/site/PFUE/lang/fr/reunion_des_ministres_charges_des_affaires_europeennes
http://www.ue2008.fr/webdav/site/PFUE/shared/import/0713_...
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